Test d’un jeu de rôles sur les pollutions diffuses d’origine agricole

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Contexte : La question des pollutions diffuses dans les eaux est aujourd’hui un sujet difficile à aborder sur de nombreux territoires français, où elle est pourtant incontournable pour la gestion de la qualité de l’eau. Cette question est généralement assez transversale et concerne divers acteurs du territoire, des utilisateurs de produits phytosanitaires aux consommateurs d’eau potable, en passant par les acteurs du traitement de l’eau.

Dans le cadre de son stage de fin d’études d’ingénieur agronome à Lisode en partenariat avec l’IRSTEA, Marion a développé un prototype d’outil de dialogue qui fait le lien entre le monde agricole, utilisateur de produits phytosanitaires, et les acteurs concernés par les pollutions diffuses (potabilisation et consommation de l’eau).

Objectif de la communauté de pratique : Tester le premier prototype d’un jeu de rôles visant à aborder la question des pollutions diffuses à travers les visions contrastées de divers acteurs du territoire.

La communauté de pratique a permis de tester le calibrage du jeu de rôles et sa dynamique (déroulement, pertinence des rôles représentés et des activités attribuées à chaque rôle…). En débriefing, les questions ont porté sur : la compréhension de chaque rôle et les stratégies développées par les joueurs, puis sur l’outil en lui-même, la pertinence du calibrage et les idées d’améliorations pour la suite.

Organisateurs : Marion Bourgeois et Jean-Emmanuel Rougier (Lisode).

Participants : Laurent Bouchet (Envilys), Houssem Braiki et Imen Nouichi (INAT – UMR G-EAU), Sami Bouarfa, Laetitia Guérin-Schneider et Géraldine Abrami (IRSTEA – UMR G-EAU), Jade Wolf, Manuel Joseph-Monrose, Martin Cavero, et Dorian Noël (IRSTEA), Ola Dolinska, Elsa Leteurtre, Amar Imache et Mathieu Dionnet (Lisode).

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Test de 2 jeux de rôles sur la pollution de l’eau à l’échelle d’une AAC et sur un périmètre irrigué

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Contexte : L’équipe Wat-A-Game de l’UMR G-EAU développe depuis 2008 la plateforme de modélisation et simulation participative Wat-A-Game, ainsi que divers outils afférents, cf. http://watagame.info. Dans ce cadre une collaboration avec le lycée agricole de Théza se poursuit depuis plusieurs années. En 2014, Patrice Robin, enseignant en économie à Théza a obtenu un financement de l’Agence de l’Eau RMC pour un projet intitulé « Conception et édition d’un kit de jeu dédié à l’éducation et à la sensibilisation à la gestion durable de l’eau à partir de la situation du bassin versant de la Têt ». Afin de développer des actions pédagogiques, de sensibilisation ou d’animations territoriales, ce projet se propose de concevoir, éditer et diffuser un kit de jeu de rôles qui puisse être mobilisé dans des contextes éducatifs, professionnels ou encore de sensibilisation du grand public, en s’appuyant sur un contexte territorial particulier, celui du bassin versant de la Têt. Ce kit de jeu proposera des modélisations à différentes échelles : bassin versant entier, périmètre irrigué, aval du bassin versant et périmètre de protection de captage. Deux étudiants de 1ère année du master Eau de Montpellier ont été engagés en stage dans ce projet et ont développé un prototype de jeu sur l’échelle de l’ASA de Thuir, et un prototype de jeu sur l’échelle d’un périmètre de protection de captage.

Objectif de la communauté de pratique : Tester les deux prototypes de jeux pédagogiques sur la gestion durable de l’eau dans le contexte du bassin de la Têt à l’échelle d’une ASA et à l’échelle d’un périmètre de protection de captage.

Organisateurs : Martin Cavero, Jade Wolf, Géraldine Abrami, Nils Ferrand, Patrice Robin

Participants : Marion Bourgeois (stagiaire Lisode), Elsa Leteurtre (associée co-gérante Lisode), Jean-Emmanuel Rougier (associé co-gérant Lisode), Géraldine Abrami (chercheure Irstea), Manuel Joseph-Monrose (stagiaire Irstea), Martin Cavero (stagiaire Irstea), Adrien Tavel, Delphine l’Aot, Dominique Dalbin et Patrice Robin (enseignants), Sébastien Loubier (IRSTEA) Marine Jourdren (IRSTEA)

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Test d’un protocole expérimental sur le comportement des joueurs

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Contexte : Les analyses socio-économiques réalisées lors de sessions de Jeu de Rôles (JDR) ayant lieu au cours de démarches participatives sont difficilement généralisables. Cela est notamment dû en raison du caractère unique de ces sessions de jeux qui rend difficile la formulation d’hypothèses qui pourraient être validées ou invalidées par des expériences reproductibles.

En économie expérimentale, des expériences sont réalisées en laboratoire pour tester des hypothèses économiques, observer les comportements d’acteurs dans des situations particulières ou permettre à des personnes de vivre, ou d’expérimenter, des situations particulières dans un objectif pédagogique.

Au cours de son stage de master à GEAU, Mamadou Ciss Dialo développe un logiciel d’économie expérimentale contextualisé basé sur le formalisme de modélisation de type Jeu de Rôles Wat-A-Game développé à GEAU. Ce logiciel (ana-wag) permet de récupérer des kits WAG spécifiques et de les utiliser pour tester des comportements socio-économiques en condition expérimentales (c’est à dire en contrôlant les informations données aux joueurs, leurs communications, en enregistrant leurs actions etc.).

Objectif de la communauté de pratique :  Cette session a permis de tester un protocole expérimental visant à mesurer l’impact des activités de modélisation et de simulation sur le comportement des joueurs.

Organisateurs : Mamadou Ciss Diallo, Bruno Bonté, Stefano Farolfi ,Géraldine Abrami et Nils Ferrand.

Participants :

Travail sur un observatoire des pratiques d’irrigation à Biskra (Algérie)

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Contexte : Ce travail s’inscrit dans le cadre de la thèse de Khalil LAIB (Projet Groundwater ARENA) qui étudie un système irrigué de maraîchage sous serres dans le sud algérien (Biskra) où l’on utilise l’irrigation au goutte-à-goutte comme moyen d’apporter de l’eau et les fertilisants aux cultures. La technique est utilisée par des agriculteurs ayant différents statuts (métayers, locataires et propriétaires de serres et/ou de l’eau) et scindés en deux principaux groupes en fonction du mode d’accès à la ressource eau soit à travers des forages individuels soit collectifs.

Objectif de la communauté pratique : Cette session a permis de présenter et tester une idée d’outil participatif pour interagir avec les agriculteurs après la simulation de plusieurs campagnes agricoles, sur le changement de pratiques ou non, les rendements obtenus selon par le modèle de culture Pilote. Elle a permis d’interroger la pertinence d’un tel dispositif pour aborder la notion de performance d’irrigation avec les agriculteurs.

Organisateurs : Khalil LAIB (doctorant ENSA), Amar IMACHE (Lisode), Amine SAIDANI (Cela)

Participants : Sami Bouarfa, Sylvie Morardet, Farida Amichi, Intissar Ferchichi, Houssem Braiki, Houssem Ezzeddine, Ines Gharbi et Jourdren Marine (UMR G-EAU)

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Réflexion collective « se concerter sur des sujets techniques »

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Contexte : Certains sujets soumis à concertation intègrent une forte composante technique, notamment dans le domaine de la gestion de l’eau. L’élaboration d’un Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau, par exemple, comporte des étapes (diagnostic, scénarios…) générant des analyses complexes que les participants à la concertation doivent comprendre afin de se positionner et émettre un avis. Cette situation se retrouve dans nombre d’autres cas où l’organisation du dialogue entre les participants est rendue difficile par la complexité des études.

Objectifs : Cette session a rassemblé des praticiens de la concertation et mais aussi des praticiens réalisant des études techniques désireux de partager leurs expériences autour des questions posées par ce type de concertation, notamment :

  • Comment rendre accessibles des informations complexes ?
  • Comment articuler les étapes d’une concertation avec les étapes d’une étude technique ?
  • Quelle synergie entre les animateurs de la concertation et les bureaux d’études techniques?
  • Comment faire dialoguer des participants ayant un degré de connaissance très divers ?
  • Comment faire participer les acteurs locaux aux études techniques ?

Organisateurs : Pierre-Yves Guihéneuf (Geyser/Dialter) et Mathieu Dionnet (Lisode)

Participants : Julie AILLAUD (Urbaniste, Compagnie des rêves urbains) ; Mylène DELARUE (Chargée d’études, Envilys) ; Ola DOLINSKA (Doctorante, Lisode) ; Amar IMACHE (Consultant, Lisode) ; Francis JOSE-MARIA (Vice-Président, association l’eau partagée) ; Marine JOURDREN (Ingénieure d’étude IRSTEA) ; Stéphane LAURET (Chargé d’études SCOT du Biterrois) ; Aude LAVIGNE (Chargée de projet, association la manufacture des paysages) ; Elsa LETEURTRE (Associée Co-gérante, Lisode) ; Sylvie MORARDET (Chercheure IRSTEA) ; Jean-Emmanuel ROUGIER (Associé Co-gérant, Lisode) ; Marie SAVEAN (Chercheure IRSTEA) ; Charles STAVER (Chercheur agroécologie, Biodiversity International).

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Test d’un prototype de jdr sur coffee agroforestry au Brésil

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Cette session a été organisée dans le cadre de travail de thèse de Giulia Salvini (Wageningen University)

Context: The Apui region, located on the trans-Amazonian highway is the third deforestation spot in the Amazon. Local farmers deforest to claim land and sell it to big investors. Farmers keep their ownership of land via extensive pasture activities. Few farmers are engaged in coffee production, which is not very common in the region because it`s not considered profitable due to the insecure market demand and the fluctuating price of coffee.

In order to lower deforestation and encourage more sustainable land use, IDESAM, a local institute for sustainable forest management, is implementing coffee agroforestry with a group of 30 farmers since 3 years. Coffee agroforestry reveled to be very successful in terms of coffee quality and sustainable intensification: the coffee yield tripled and the agroforestry system provides also timber and other trees resources which provide income and more stable food security. Additionally, this agroforestry system is much more resilient to climate change impacts, which in the amazon is characterized by droughts, which have an impact on timber production and soil fertility.

Research objectives: Even if the coffee agroforestry system provides benefits to the local farmers, not many farmers know about it and only few of them adopt it. The aim of the RPG would be to assess the factors that would lead farmers to organize themselves in a coffee cooperative. The benefits of such cooperative would be to: i) sell coffee at a higher and more stable price to a coffee investor; ii) receive subsidies from the government to buy machineries and infrastructure to prune, process and store the coffee and iii) lower the impact of droughts in the area, hence making the production of timber and non-timber forest products more resilient.

Development objectives: i) promote knowledge spread via the RPG about the benefits of the agroforestry coffee system, ii) assess the factors that would entice farmers to join a the coffee cooperative, iii) assess the impact of a more strict forest protection policy which would forbid land speculation and encourage more sustainable land use intensification.

Questions for the session:

– Is the game dynamic and at the same time simple enough?

– How to collect data during the game on decisions related to joining the coffee cooperative?

Organisatrices: Giulia Salvini (Wageningen University) et Ola Dolinska (Lisode)

Participantes: Louisa Kistemaker (Irstea), Cinzia Tegoni (University of Blogna), Floor Ambrosius (Wageningen University), Giulia Silvani (Wageningen University), Elsa Leteurtre, Azza Chalouff, Ola Dolinska (Lisode)

Réflexion collective sur des méthodes de priorisation des problèmes dans le diagnostic participatif

Contexte : Comme praticiens des démarches participatives, dans nos interventions sur le terrain au moment de faire un diagnostic avec les acteurs nous nous retrouvons souvent avec une longue liste d’enjeux/de sujets à traiter/de problèmes à adresser. Typiquement, nous demandons aux participants d’en prioriser quelques uns qui pourrons ensuite être traités par le projet. Cette priorisation peut se faire par différentes méthodes (vote par gomettes, échelle de consensus…) mais elle porte toujours un risque d’écarter les problèmes/sujets pertinents mais faiblement représentés.

Nous proposons de mener une réflexion collective sur comment améliorer la méthode de choix de sujets/problèmes à traiter par un projet, lorsque on fait le diagnostic avec les acteurs pendant un atelier participatif. Quels critères de choix proposer ? Par qui ? Comment ? Comment dégager ce qui est « prioritaire » ?

Objectif de la communauté de pratique : 1. Mener une réflexion critique sur méthodes déjà utilisées. 2. Proposer des méthodes alternatives.

Cette session de la communauté de pratique initiera un cycle de sessions où nous revisiterons différents éléments typiques de nos interventions et nos choix méthodologiques afin d’avancer dans notre réflexion et notre pratique de démarches participatives.

Organisateurs : Ola Dolinska et Jean-Emmanuel Rougier (Lisode)

Participants: Lætitia Guérin-Schneider et Dominique Rollin (IRSTEA G-Eau) ; Michel Etienne (INRA Avignon) ; Mathieu Dionnet, Amar Imache, Elsa Leteurtre, Azza Challouf, Ola Dolinska et Jean-Emmanuel Rougier (Lisode) et par Skype : Anne Dray et Patrick Weber (UTH Zurich)

Test jeu de rôles sur élevage dans Parc National de Hwange (Zimbabwe)

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Contexte :  Ce travail s’inscrit dans le cadre de la thèse de Arthur Perrotton (sous la direction de Doyle McKey, codirection M. de Garine & C. Le Page, Projet ANR SAVARID), dans le système socio-écologique du Parc National de Hwange. Ce travail de thèse mobilise entre autre une démarche participative et plus particulièrement la co-construction d’un jeu de rôles portant sur la coexistance entre une aire protégée et des agriculteurs/éleveurs.

On peut résumer le contexte local ainsi: Notre zone d’étude est située à l’interface entre deux aires protégées que sont le parc de Hwange (zimbabwe) et la foret de Sikumi, et une zone rurale. Conservation et agriculture vivrière cohabitent au quotidien, les aires protégées n’ayant aucunes barrières. Cette situation génère tout autant d’opportunités que de conflits entre acteurs. Le bétail cristallise les principaux conflits quotidiens que sont le prélèvement de ressources naturelles en forêt, la transmission de maladies infectieuses ou la prédation des animaux domestiques par les grands carnivores sauvages. Ce jeu de rôle vise à comprendre plus finement les modalités et motivations de conduite du bétail dans l’aire protégée. En effet, les communautés rurales étudiées cultivent principalement du maïs et pour une partie de l’année, conduisent leur bétail au sein de la forêt de Sikumi.  Du point de vue des paysans, si la conduite du bétail en foret peut parfois permettre l’accès à un meilleur pâturage, elle représente également un danger pour les vaches, tout particulièrement à cause des lions. A l’inverse, si l’utilisation de la forêt par le bétail est autorisée (sous certaines conditions), les forestiers s’inquiète des effets qu’une telle pratique pourrait avoir sur l’environnement qu’ils ont charge de protéger. Enfin, la destruction des champs par les éléphants, conflit homme/faune sauvage par excellence, est courante dans la zone.

Ce jeu a été créé conjointement par les chercheurs et des représentants de la communauté rurale considérée dans nos travaux.

Objectifs de la démarche participative :

  • Créer un jeu de rôles portant sur les stratégies de conduite du bétail avec des membres des communautés concernées.
  • Récolter des données pouvant être transformées en comportements  d’agents dans un SMA.
  • Créer un collectif chercheur-acteurs locaux favorisant le partage et l’enseignement croisé entre nous.

Objectifs de la communauté pratique : présenter et tester le jeu de rôles

Organisateurs : Arthur Perrotton (Doctorand Cirad, AGIRs) Christophe Le Page (UR GREEN- CIRAD).

Participants : Geraldine Abrami (IRSTEA – UMR G-Eau), Elsa Leteurtre, Ola Dolinska, Mathieu Dionnet et Azza Challouf (Lisode), Bernard Triomphe (CIRAD – UMR Innovation), Nicolas Salliou (INRA – DYNAFOR),  Juliette Chamagne (University of Zurich), Eve Miguel (Cirad UR Agirs), Marcela Brugnach (University of Twente), Caroline (CIRAD)

Test jeu de rôles AMIC’EAU (Tunisie)

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Contexte : Cette session s’inscrit dans l’accompagnement de la thèse d’Intissar Ferchichi (direction Abdelaziz Zairi, codirection Serge Marlet, Projet PAP-AGIR en Tunisie), dans le cas du périmètre public irrigué de Zaouiet Jdidi, gouvernorat de Nabeul. Ce travail vise à développer un outil d’évaluation qui permet d’améliorer la qualité du service de l’eau géré par les associations d’irrigants (Groupement de Développement Agricole, GDA).

La première phase de diagnostic du terrain a révélé de nouvelles formes de communication entre le GDA et l’administration. En effet, après la révolution, deux niveaux d’échanges ont été perçues portant sur i) la demande de changement de l’heure de pointe pour la consommation électrique et ii) l’augmentation du quota de l’eau par la redistribution entre les groupements bénéficiant de la même source. Ces sujets de discussion ont mis à l’écart les agriculteurs qui restent mal informés, insatisfaits de la qualité du service de l’eau (cf. sondage de satisfaction auprès de 90 agriculteurs mené dans le cadre de la thèse) et peu armés pour défendre leurs intérêts.

Objectif de la communauté pratique : présenter et tester un jeu de rôles ayant été développé dans ce cas d’étude avant son utilisation avec les acteurs locaux en Tunisie.

Objectif du jeu : L’objectif du jeu AMIC’EAU (AMélioration du service d’Irrigation à travers la Coordination de la gestion d’EAU) est de projeter les participants à la place des différents acteurs (usagers et GDA) et simuler leurs pratiques et stratégies en fonction de la variation de la qualité du service de l’eau (disponibilité, fiabilité…). Ceci va permettre de discuter le dysfonctionnement du système actuel et de mettre en débat des actions d’améliorations proposées par les usagers et le GDA. Ce jeu va permettre aussi de valider deux scénarios d’amélioration qui portent sur deux volets : la gestion interne du périmètre, ainsi que la coordination et le passage de l’information entre les différents acteurs. L’objectif de la communauté de pratique est de présenter et tester ce jeu.

Organisateurs : Intissar Ferchichi (INRGREF), Amar Imache et Jean-Emmanuel Rougier (lisode)

Test jeu de rôles sur projet d’irrigation en Equateur

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Contexte : ce travail s’inscrit dans le cadre d’un contrat de coopération en Équateur en partenariat avec AVSF. Il s’agit d’un appui au gouvernement provincial de Pinchincha ainsi qu’aux organisations locales d’irrigants afin de débattre de la mise en eau d’un nouveaux périmètre irrigué. L’objectif de la démarche est d’amener les différents acteurs à se représenter la complexité du système (8 périmètres irrigués interdépendants) et à débattre des principes de répartition de l’eau entre et au sein des périmètres. Un jeu de rôles a été développé à cet effet.

Objectif  : L’objectif de cette session était de présenter et tester le jeu de rôles avant son utilisation avec les acteurs locaux en Équateur. Ce test a permis de reprendre des éléments de calibration de l’outil mais également de revoir la séquence d’animation du jeu.

Organisateurs : Manuela Vieira Pak et Mathieu Dionnet (lisode)

Participants : Christine Recalt et Jean-Christophe Pouget (IRD), Guillaume Juan (AVSF), Elsa Leteurtre, Amar Imache, Jean-Emmanuel Rougier et Azza Challouf (Lisode)