Catégorie : Agriculture

Test d’un jeu de rôles gestion quantitative et qualitative eau zone café Nicaragua

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Contexte : En collaboration avec Bioversity International, UNAN Léon et IDIAF, Lisode participe au projet « Fortaleciendo la gestión de los recursos hídricos de comunidades bananeras: mayor resiliencia frente a la variabilidad climática. » Ce projet de recherche-action, financé par le programme FONTAGRO de la Banque Interaméricaine de Développement, étudie la gestion de l’eau dans un contexte de variabilité climatique dans plusieurs communautés productrices de banane et de café au Nicaragua et en République Dominicaine.

Objectifs de la communauté de pratique :  L’objectif sera de tester un jeu de rôles sur la gestion quantitative et qualitative de l’eau en lien avec la production de café et de bananes dans la région de Jinotega au Nicaragua. Cet outil sera utilisé dans le cadre d’une concertation multi-acteurs regroupant petits producteurs de café, coopératives et institutions publiques afin de produire l’ébauche d’un plan de gestion de la ressource en eau.

Organisateurs de l’atelier : Manuela Vieira Pak (consultante indépendante), Charles Staver (Bioversity International) & Mathieu Dionnet (Lisode)

Participants : Laura Seguin (CITERES), Fabrice De Clerck, Rhiannon Crichton & Natalia Estrada Carmona (Bioversity International) & Jean-Emmnuel Rougier, Elsa Leteurtre & Amar Imache (Lisode), Rallou Thomopoulos (INRA), Caroline Sourzac-Lami (IRSTEA)

Conception d’une méthode participative pour aborder la question du foncier au Maroc

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Contexte : Pour améliorer leur niveau de production agricole et réduire ainsi leur dépendance alimentaire, les États du Maghreb veulent redéfinir aujourd’hui leur rôle et leurs modalités d’action dans le secteur agricole. Dans un contexte climatique où l’eau est un facteur limitant important, les pays du Maghreb concentrent leurs efforts sur l’agriculture irriguée et cherchent à étendre leurs superficies agricoles aménagées. Afin d’assurer le bon fonctionnement des nouveaux aménagements hydro-agricoles, les États et les bailleurs de fonds cherchent à associer les usagers agricoles dans la gestion des périmètres irrigués. Pour ce faire, des initiatives de constitution d’associations d’irrigants sont lancées, parfois avant même la réalisation de l’aménagement. Le cas du projet d’équipement de la deuxième tranche d’irrigation du Projet Moyen Sebou Inaouen Aval (PMSIA) au Maroc constitue à cet égard une opération pilote dans la mise en place d’un partenariat de gestion du périmètre entre l’État et les usagers.

Objectif de la communauté de pratique : réfléchir à une méthode (définir le cadre d’intervention, les outils, etc.) pour aborder la problématique foncière, particulièrement la question du remembrement foncier, dans les 35 villages concernés par le projet d’aménagement de la deuxième tranche d’irrigation du PMSIA. L’objectif est d’arriver à identifier les  points de blocages en lien avec le foncier et pouvant compromettre l’adhésion de la population en général et des agriculteurs en particulier, au projet.

Organisateurs : Hichem AMICHI et Caroline Coulon (AFEID)

Participants :

Test d’un jeu de rôles sur la filière huile de palme (Cameroun)

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Contexte : Ce travail s’inscrit dans le cadre du projet OPAL (Oil Palm Adaptive Landscapes), coordonné par l’ETH Zürich et avec pour principales institutions partenaires le CIFOR, l’IRD, le CIRAD (UPR BSEF) et le WWF. Ce projet (2015-2021) entend améliorer la gestion des paysages du palmier à huile en Asie (Indonésie), Afrique (Cameroun) et Amérique Latine (Colombie) par l’engagement des parties-prenantes et des acteurs du changement à différentes échelles. Dans cette perspective, des activités de modélisation d’accompagnement ont débuté au Cameroun en mai 2015, aboutissant à un modèle conceptuel construit sur la base de l’expertise scientifique et à une première version de jeu de rôles centré sur les relations entre les parties prenantes à différents niveaux de la filière de l’huile de palme camerounaise.

La création du jeu de rôles a été motivée par l’hypothèse que le​s carences en matière de communication et de confiance réciproque entre l’agro-industrie de première transformation et les planteurs villageois sont à l’origine d’une production nationale en huile de palme brute bien inférieure à ce qu’elle pourrait être à superficies de palmeraies constantes. Le jeu de rôles qui sera utilisé sur 3 terrains camerounais a pour principaux objectifs (1) de permettre aux différents acteurs de la filière d’échanger sur leurs stratégies, marges de manœuvre et enjeux respectifs, et (2) de leur permettre d’envisager des scénarios de collaboration et de partenariat favorisant les situations gagnant-gagnant.

Objectif de la communauté de pratique : (1) Présenter et tester le jeu de rôles ; (2) Interroger la communauté de pratique sur la pertinence de cet outil pour aborder la question de la fixation des prix au producteur et de la contractualisation.

Organisateurs : Eglantine FAUVELLE (consultante OPAL), Claude GARCIA (porteur de projet OPAL, CIRAD), Anne DRAY (porteuse de projet OPAL, ETH Zürich)

Test d’un jeu de rôles sur les pollutions diffuses d’origine agricole

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Contexte : La question des pollutions diffuses dans les eaux est aujourd’hui un sujet difficile à aborder sur de nombreux territoires français, où elle est pourtant incontournable pour la gestion de la qualité de l’eau. Cette question est généralement assez transversale et concerne divers acteurs du territoire, des utilisateurs de produits phytosanitaires aux consommateurs d’eau potable, en passant par les acteurs du traitement de l’eau.

Dans le cadre de son stage de fin d’études d’ingénieur agronome à Lisode en partenariat avec l’IRSTEA, Marion a développé un prototype d’outil de dialogue qui fait le lien entre le monde agricole, utilisateur de produits phytosanitaires, et les acteurs concernés par les pollutions diffuses (potabilisation et consommation de l’eau).

Objectif de la communauté de pratique : Tester le premier prototype d’un jeu de rôles visant à aborder la question des pollutions diffuses à travers les visions contrastées de divers acteurs du territoire.

La communauté de pratique a permis de tester le calibrage du jeu de rôles et sa dynamique (déroulement, pertinence des rôles représentés et des activités attribuées à chaque rôle…). En débriefing, les questions ont porté sur : la compréhension de chaque rôle et les stratégies développées par les joueurs, puis sur l’outil en lui-même, la pertinence du calibrage et les idées d’améliorations pour la suite.

Organisateurs : Marion Bourgeois et Jean-Emmanuel Rougier (Lisode).

Participants : Laurent Bouchet (Envilys), Houssem Braiki et Imen Nouichi (INAT – UMR G-EAU), Sami Bouarfa, Laetitia Guérin-Schneider et Géraldine Abrami (IRSTEA – UMR G-EAU), Jade Wolf, Manuel Joseph-Monrose, Martin Cavero, et Dorian Noël (IRSTEA), Ola Dolinska, Elsa Leteurtre, Amar Imache et Mathieu Dionnet (Lisode).

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Test de 2 jeux de rôles sur la pollution de l’eau à l’échelle d’une AAC et sur un périmètre irrigué

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Contexte : L’équipe Wat-A-Game de l’UMR G-EAU développe depuis 2008 la plateforme de modélisation et simulation participative Wat-A-Game, ainsi que divers outils afférents, cf. http://watagame.info. Dans ce cadre une collaboration avec le lycée agricole de Théza se poursuit depuis plusieurs années. En 2014, Patrice Robin, enseignant en économie à Théza a obtenu un financement de l’Agence de l’Eau RMC pour un projet intitulé « Conception et édition d’un kit de jeu dédié à l’éducation et à la sensibilisation à la gestion durable de l’eau à partir de la situation du bassin versant de la Têt ». Afin de développer des actions pédagogiques, de sensibilisation ou d’animations territoriales, ce projet se propose de concevoir, éditer et diffuser un kit de jeu de rôles qui puisse être mobilisé dans des contextes éducatifs, professionnels ou encore de sensibilisation du grand public, en s’appuyant sur un contexte territorial particulier, celui du bassin versant de la Têt. Ce kit de jeu proposera des modélisations à différentes échelles : bassin versant entier, périmètre irrigué, aval du bassin versant et périmètre de protection de captage. Deux étudiants de 1ère année du master Eau de Montpellier ont été engagés en stage dans ce projet et ont développé un prototype de jeu sur l’échelle de l’ASA de Thuir, et un prototype de jeu sur l’échelle d’un périmètre de protection de captage.

Objectif de la communauté de pratique : Tester les deux prototypes de jeux pédagogiques sur la gestion durable de l’eau dans le contexte du bassin de la Têt à l’échelle d’une ASA et à l’échelle d’un périmètre de protection de captage.

Organisateurs : Martin Cavero, Jade Wolf, Géraldine Abrami, Nils Ferrand, Patrice Robin

Participants : Marion Bourgeois (stagiaire Lisode), Elsa Leteurtre (associée co-gérante Lisode), Jean-Emmanuel Rougier (associé co-gérant Lisode), Géraldine Abrami (chercheure Irstea), Manuel Joseph-Monrose (stagiaire Irstea), Martin Cavero (stagiaire Irstea), Adrien Tavel, Delphine l’Aot, Dominique Dalbin et Patrice Robin (enseignants), Sébastien Loubier (IRSTEA) Marine Jourdren (IRSTEA)

Téléchargez le CR sur le périmètre de protection de captage

Téléchargez le CR sur la gestion du périmètre irrigué

Travail sur un observatoire des pratiques d’irrigation à Biskra (Algérie)

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Contexte : Ce travail s’inscrit dans le cadre de la thèse de Khalil LAIB (Projet Groundwater ARENA) qui étudie un système irrigué de maraîchage sous serres dans le sud algérien (Biskra) où l’on utilise l’irrigation au goutte-à-goutte comme moyen d’apporter de l’eau et les fertilisants aux cultures. La technique est utilisée par des agriculteurs ayant différents statuts (métayers, locataires et propriétaires de serres et/ou de l’eau) et scindés en deux principaux groupes en fonction du mode d’accès à la ressource eau soit à travers des forages individuels soit collectifs.

Objectif de la communauté pratique : Cette session a permis de présenter et tester une idée d’outil participatif pour interagir avec les agriculteurs après la simulation de plusieurs campagnes agricoles, sur le changement de pratiques ou non, les rendements obtenus selon par le modèle de culture Pilote. Elle a permis d’interroger la pertinence d’un tel dispositif pour aborder la notion de performance d’irrigation avec les agriculteurs.

Organisateurs : Khalil LAIB (doctorant ENSA), Amar IMACHE (Lisode), Amine SAIDANI (Cela)

Participants : Sami Bouarfa, Sylvie Morardet, Farida Amichi, Intissar Ferchichi, Houssem Braiki, Houssem Ezzeddine, Ines Gharbi et Jourdren Marine (UMR G-EAU)

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Test d’un prototype de jdr sur coffee agroforestry au Brésil

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Cette session a été organisée dans le cadre de travail de thèse de Giulia Salvini (Wageningen University)

Context: The Apui region, located on the trans-Amazonian highway is the third deforestation spot in the Amazon. Local farmers deforest to claim land and sell it to big investors. Farmers keep their ownership of land via extensive pasture activities. Few farmers are engaged in coffee production, which is not very common in the region because it`s not considered profitable due to the insecure market demand and the fluctuating price of coffee.

In order to lower deforestation and encourage more sustainable land use, IDESAM, a local institute for sustainable forest management, is implementing coffee agroforestry with a group of 30 farmers since 3 years. Coffee agroforestry reveled to be very successful in terms of coffee quality and sustainable intensification: the coffee yield tripled and the agroforestry system provides also timber and other trees resources which provide income and more stable food security. Additionally, this agroforestry system is much more resilient to climate change impacts, which in the amazon is characterized by droughts, which have an impact on timber production and soil fertility.

Research objectives: Even if the coffee agroforestry system provides benefits to the local farmers, not many farmers know about it and only few of them adopt it. The aim of the RPG would be to assess the factors that would lead farmers to organize themselves in a coffee cooperative. The benefits of such cooperative would be to: i) sell coffee at a higher and more stable price to a coffee investor; ii) receive subsidies from the government to buy machineries and infrastructure to prune, process and store the coffee and iii) lower the impact of droughts in the area, hence making the production of timber and non-timber forest products more resilient.

Development objectives: i) promote knowledge spread via the RPG about the benefits of the agroforestry coffee system, ii) assess the factors that would entice farmers to join a the coffee cooperative, iii) assess the impact of a more strict forest protection policy which would forbid land speculation and encourage more sustainable land use intensification.

Questions for the session:

– Is the game dynamic and at the same time simple enough?

– How to collect data during the game on decisions related to joining the coffee cooperative?

Organisatrices: Giulia Salvini (Wageningen University) et Ola Dolinska (Lisode)

Participantes: Louisa Kistemaker (Irstea), Cinzia Tegoni (University of Blogna), Floor Ambrosius (Wageningen University), Giulia Silvani (Wageningen University), Elsa Leteurtre, Azza Chalouff, Ola Dolinska (Lisode)

Test jeu de rôles sur élevage dans Parc National de Hwange (Zimbabwe)

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Contexte :  Ce travail s’inscrit dans le cadre de la thèse de Arthur Perrotton (sous la direction de Doyle McKey, codirection M. de Garine & C. Le Page, Projet ANR SAVARID), dans le système socio-écologique du Parc National de Hwange. Ce travail de thèse mobilise entre autre une démarche participative et plus particulièrement la co-construction d’un jeu de rôles portant sur la coexistance entre une aire protégée et des agriculteurs/éleveurs.

On peut résumer le contexte local ainsi: Notre zone d’étude est située à l’interface entre deux aires protégées que sont le parc de Hwange (zimbabwe) et la foret de Sikumi, et une zone rurale. Conservation et agriculture vivrière cohabitent au quotidien, les aires protégées n’ayant aucunes barrières. Cette situation génère tout autant d’opportunités que de conflits entre acteurs. Le bétail cristallise les principaux conflits quotidiens que sont le prélèvement de ressources naturelles en forêt, la transmission de maladies infectieuses ou la prédation des animaux domestiques par les grands carnivores sauvages. Ce jeu de rôle vise à comprendre plus finement les modalités et motivations de conduite du bétail dans l’aire protégée. En effet, les communautés rurales étudiées cultivent principalement du maïs et pour une partie de l’année, conduisent leur bétail au sein de la forêt de Sikumi.  Du point de vue des paysans, si la conduite du bétail en foret peut parfois permettre l’accès à un meilleur pâturage, elle représente également un danger pour les vaches, tout particulièrement à cause des lions. A l’inverse, si l’utilisation de la forêt par le bétail est autorisée (sous certaines conditions), les forestiers s’inquiète des effets qu’une telle pratique pourrait avoir sur l’environnement qu’ils ont charge de protéger. Enfin, la destruction des champs par les éléphants, conflit homme/faune sauvage par excellence, est courante dans la zone.

Ce jeu a été créé conjointement par les chercheurs et des représentants de la communauté rurale considérée dans nos travaux.

Objectifs de la démarche participative :

  • Créer un jeu de rôles portant sur les stratégies de conduite du bétail avec des membres des communautés concernées.
  • Récolter des données pouvant être transformées en comportements  d’agents dans un SMA.
  • Créer un collectif chercheur-acteurs locaux favorisant le partage et l’enseignement croisé entre nous.

Objectifs de la communauté pratique : présenter et tester le jeu de rôles

Organisateurs : Arthur Perrotton (Doctorand Cirad, AGIRs) Christophe Le Page (UR GREEN- CIRAD).

Participants : Geraldine Abrami (IRSTEA – UMR G-Eau), Elsa Leteurtre, Ola Dolinska, Mathieu Dionnet et Azza Challouf (Lisode), Bernard Triomphe (CIRAD – UMR Innovation), Nicolas Salliou (INRA – DYNAFOR),  Juliette Chamagne (University of Zurich), Eve Miguel (Cirad UR Agirs), Marcela Brugnach (University of Twente), Caroline (CIRAD)

Test jeu de rôles AMIC’EAU (Tunisie)

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Contexte : Cette session s’inscrit dans l’accompagnement de la thèse d’Intissar Ferchichi (direction Abdelaziz Zairi, codirection Serge Marlet, Projet PAP-AGIR en Tunisie), dans le cas du périmètre public irrigué de Zaouiet Jdidi, gouvernorat de Nabeul. Ce travail vise à développer un outil d’évaluation qui permet d’améliorer la qualité du service de l’eau géré par les associations d’irrigants (Groupement de Développement Agricole, GDA).

La première phase de diagnostic du terrain a révélé de nouvelles formes de communication entre le GDA et l’administration. En effet, après la révolution, deux niveaux d’échanges ont été perçues portant sur i) la demande de changement de l’heure de pointe pour la consommation électrique et ii) l’augmentation du quota de l’eau par la redistribution entre les groupements bénéficiant de la même source. Ces sujets de discussion ont mis à l’écart les agriculteurs qui restent mal informés, insatisfaits de la qualité du service de l’eau (cf. sondage de satisfaction auprès de 90 agriculteurs mené dans le cadre de la thèse) et peu armés pour défendre leurs intérêts.

Objectif de la communauté pratique : présenter et tester un jeu de rôles ayant été développé dans ce cas d’étude avant son utilisation avec les acteurs locaux en Tunisie.

Objectif du jeu : L’objectif du jeu AMIC’EAU (AMélioration du service d’Irrigation à travers la Coordination de la gestion d’EAU) est de projeter les participants à la place des différents acteurs (usagers et GDA) et simuler leurs pratiques et stratégies en fonction de la variation de la qualité du service de l’eau (disponibilité, fiabilité…). Ceci va permettre de discuter le dysfonctionnement du système actuel et de mettre en débat des actions d’améliorations proposées par les usagers et le GDA. Ce jeu va permettre aussi de valider deux scénarios d’amélioration qui portent sur deux volets : la gestion interne du périmètre, ainsi que la coordination et le passage de l’information entre les différents acteurs. L’objectif de la communauté de pratique est de présenter et tester ce jeu.

Organisateurs : Intissar Ferchichi (INRGREF), Amar Imache et Jean-Emmanuel Rougier (lisode)

Test jeu de rôles sur projet d’irrigation en Equateur

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Contexte : ce travail s’inscrit dans le cadre d’un contrat de coopération en Équateur en partenariat avec AVSF. Il s’agit d’un appui au gouvernement provincial de Pinchincha ainsi qu’aux organisations locales d’irrigants afin de débattre de la mise en eau d’un nouveaux périmètre irrigué. L’objectif de la démarche est d’amener les différents acteurs à se représenter la complexité du système (8 périmètres irrigués interdépendants) et à débattre des principes de répartition de l’eau entre et au sein des périmètres. Un jeu de rôles a été développé à cet effet.

Objectif  : L’objectif de cette session était de présenter et tester le jeu de rôles avant son utilisation avec les acteurs locaux en Équateur. Ce test a permis de reprendre des éléments de calibration de l’outil mais également de revoir la séquence d’animation du jeu.

Organisateurs : Manuela Vieira Pak et Mathieu Dionnet (lisode)

Participants : Christine Recalt et Jean-Christophe Pouget (IRD), Guillaume Juan (AVSF), Elsa Leteurtre, Amar Imache, Jean-Emmanuel Rougier et Azza Challouf (Lisode)